Il existe une question simple, mais essentielle :
vivons-nous depuis la peur, ou depuis l’amour ?Cette question peut sembler presque évidente. Pourtant, elle est au cœur de beaucoup de nos choix, de nos réactions, de nos relations et même de notre manière d’habiter notre propre vie.
Bien souvent, nous pensons décider librement. Nous croyons faire des choix conscients, logiques, raisonnables. Mais lorsque l’on regarde plus en profondeur, beaucoup de nos paroles, de nos hésitations, de nos attachements ou de nos résistances naissent en réalité de la peur.
Peur d’être rejeté.
Peur de manquer.
Peur de souffrir.
Peur d’échouer.
Peur d’être abandonné.
Peur de ne pas être à la hauteur.
Peur d’oser être pleinement soi. Et puis, il y a un autre espace.
Un espace plus vaste, plus paisible, plus aligné.
L’espace de l’amour. Pas un amour naïf.
Pas un amour qui dit oui à tout.
Pas un amour qui s’oublie pour faire plaisir.
Mais un amour conscient.
Un amour lucide.
Un amour qui ouvre.
Un amour qui éclaire.
Un amour qui remet l’être dans sa vérité. C’est précisément là, pour moi, que l’enseignement du Reiki Shamballa prend tout son sens.
La peur contracte. Elle contracte le corps, le cœur, la pensée, l’élan, la confiance.
Elle nous pousse à anticiper, à contrôler, à douter, à nous refermer ou à nous suradapter. Parfois, elle se montre clairement.
Parfois, elle se cache derrière des comportements qui semblent tout à fait normaux : vouloir tout maîtriser, ne pas réussir à choisir, repousser ce qui pourtant nous appelle, rester dans une situation qui ne nous convient plus, se taire pour ne pas déranger, ou au contraire réagir trop vite pour ne pas sentir ce qui se passe vraiment à l’intérieur. La peur n’est pas un défaut.
Elle n’est pas non plus un ennemi à combattre à tout prix.
Elle est souvent le signe qu’il existe en nous une blessure, une mémoire, une zone de fragilité, un ancien schéma qui demande à être vu et traversé. Mais lorsque la peur dirige trop de place dans notre vie, elle finit par éloigner de notre vérité profonde.
Elle brouille le ressenti.
Elle enferme dans le mental.
Elle coupe de l’intuition.
Elle empêche parfois d’aimer librement, d’oser pleinement, de recevoir, de faire confiance ou de simplement être.
L’amour, dans sa dimension la plus profonde, n’est pas seulement un sentiment.
C’est une fréquence.
Un état d’être.
Une manière de se relier à soi, aux autres et à la vie. Lorsque l’on revient à l’amour, quelque chose se détend.
Le cœur s’ouvre.
La conscience s’élargit.
Le regard change.
Le rapport à soi devient plus doux, plus vrai, plus vivant. Revenir à l’amour ne veut pas dire nier ses blessures.
Cela ne veut pas dire faire semblant que tout va bien.
Cela ne veut pas dire tout accepter, tout pardonner trop vite, ou rester dans des situations qui ne respectent pas l’être. Revenir à l’amour, c’est choisir un autre point d’appui intérieur.
C’est cesser peu à peu de laisser les blessures décider à notre place.
C’est apprendre à regarder ses peurs sans s’y identifier totalement.
C’est se demander : qu’est-ce qui, en moi, agit aujourd’hui ? La peur ? Ou l’amour ?Cette question seule peut déjà tout changer.
L’enseignement du Reiki Shamballa, pour moi, ne se résume pas à une technique énergétique.
Il m’a amenée à traverser quelque chose de beaucoup plus profond. Il m’a appris que l’énergie n’est pas seulement là pour soulager ou rééquilibrer.
Elle est aussi là pour révéler.
Pour éclairer.
Pour ouvrir.
Pour transformer. Shamballa m’a confrontée, dans le bon sens du terme, à ce qui en moi vivait encore dans la peur.
Pas forcément de manière brutale.
Mais avec profondeur.
Avec vérité.
Avec conscience. Cette énergie m’a amenée à observer autrement mes propres mécanismes, mes contractions, certaines zones de contrôle, certains réflexes intérieurs, certains endroits où l’amour n’était pas encore pleinement installé. Peu à peu, elle m’a ramenée à une autre manière d’être.
Une manière d’être moins guidée par l’inquiétude, moins enfermée dans le mental, moins contractée par l’anticipation.
Une manière d’être plus ouverte, plus présente, plus consciente, plus reliée au cœur. Et c’est sans doute cela que je trouve profondément transformateur dans cet enseignement :
il ne nous demande pas d’être parfaits, il nous invite à devenir plus conscients.
Dans ma manière de vivre cet enseignement, le Reiki Shamballa nous rappelle sans cesse cette bascule essentielle : quitter les espaces de peur pour revenir à l’amour. Cela ne veut pas dire que tout devient simple du jour au lendemain.
Cela ne veut pas dire que les peurs disparaissent par magie.
Mais cela veut dire que nous pouvons apprendre à ne plus leur laisser toute la place.Nous pouvons apprendre à respirer au lieu de nous crisper.
À ressentir au lieu de fuir.
À écouter au lieu de contrôler.
À faire confiance au lieu de vouloir tout maîtriser.
À ouvrir le cœur là où autrefois nous dressions des murs. L’énergie Shamballa, telle que je la vis, porte profondément cette vibration d’amour sans condition, de conscience et de liberté intérieure.
Elle vient nous aider à remettre du mouvement là où quelque chose s’était figé.
Elle vient apporter de la lumière là où la peur avait créé de la densité.
Elle vient réouvrir un espace intérieur plus vaste, plus paisible, plus juste. Et lorsque cet espace s’ouvre en nous, notre rapport aux autres change aussi.
La peur déforme souvent la relation. Elle peut nous faire croire que nous devons nous protéger en permanence.
Elle peut nous pousser à demander trop, à attendre trop, à nous méfier, à nous taire, à nous suradapter, à fuir, à contrôler ou à dépendre du regard extérieur. À l’inverse, l’amour remet de la présence. Il ne rend pas aveugle.
Il ne nous rend pas faibles.
Il nous rend plus vrais. Aimer depuis un espace conscient, c’est pouvoir être là sans se perdre.
C’est pouvoir dire oui sans se trahir.
C’est pouvoir dire non sans fermer son cœur.
C’est pouvoir poser des limites sans agressivité.
C’est pouvoir accueillir sans absorber.
C’est pouvoir accompagner sans vouloir sauver.
Là encore, le Reiki Shamballa m’a appris quelque chose de précieux :
plus nous revenons à l’amour en nous, plus notre manière de nous relier devient juste.
C’est pour cela que je dis souvent que cette énergie est d’abord un outil pour soi. Avant de vouloir la proposer aux autres, avant de vouloir l’utiliser dans l’accompagnement, elle nous traverse nous.
Elle vient nous mettre face à nous-mêmes.
Elle vient ouvrir le cœur, éclairer les zones d’ombre, faire bouger la conscience, transformer la posture intérieure. Je crois profondément que l’on n’accompagne jamais vraiment depuis ce que l’on a seulement appris.
On accompagne depuis ce que l’on a traversé.
Depuis ce que l’on a intégré.
Depuis ce que l’on a laissé transformer en soi. Et pour moi, c’est l’un des plus grands cadeaux de l’enseignement du Reiki Shamballa :
il vient d’abord nous apprendre à revenir à nous-mêmes.À revenir à la paix.
À revenir à la vérité.
À revenir à l’amour.
Choisir l’amour n’est pas seulement une grande idée spirituelle.
C’est une pratique de tous les jours. C’est parfois prendre un temps de silence au lieu de réagir trop vite.
C’est parfois écouter son corps au lieu de forcer.
C’est parfois dire non avec respect.
C’est parfois arrêter de vouloir convaincre.
C’est parfois quitter une situation qui nous éteint.
C’est parfois rester, mais avec un autre positionnement.
C’est parfois demander de l’aide.
C’est parfois simplement se parler avec plus de douceur. Le choix entre la peur et l’amour ne se joue pas seulement dans les grands moments de vie.
Il se joue dans de petites décisions répétées.
Dans la manière dont on se regarde.
Dans la manière dont on se respecte.
Dans la manière dont on laisse ou non la peur piloter notre existence. Et plus nous faisons de place à l’amour, plus quelque chose en nous se réaligne.
Entre la peur et l’amour, il n’y a pas toujours un grand basculement spectaculaire.
Il y a souvent un chemin. Un chemin de conscience.
Un chemin d’ouverture.
Un chemin de transformation intérieure. Pour moi, l’enseignement du Reiki Shamballa fait partie de ces chemins qui nous aident à regarder avec honnêteté ce qui, en nous, vit encore dans la peur, pour nous ramener peu à peu à un autre espace : celui du cœur, de l’amour sans condition, de la présence et de la liberté intérieure. Et peut-être que, finalement, tout commence là. Dans cette simple question :
dans ce que je vis aujourd’hui, qu’est-ce qui parle en moi ?
La peur ? Ou l’amour ?
Appel à l’action Si tu ressens l’appel d’un travail intérieur plus profond, si tu sens que certaines peurs demandent à être éclairées, traversées et transmutées, je propose également des accompagnements et un enseignement autour de l’énergie Shamballa pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin sur leur chemin.
