Jessie ValemboisMédium · Magnétiseuse · Énergéticienne · HypnothérapeutePrendre rendez-vous ↗

Publié le 31/10/2026 · Jessie Valembois

Halloween, Toussaint, Samhain… Et si on parlait surtout de nos intentions et des égrégores ?

Chaque année, à la fin du mois d'octobre, c'est le grand défilé des citrouilles, des sorcières, des fantômes et des squelettes. On sort les déguisements, les bonbons et les décorations qui font peur… Bref, tout le monde semble avoir rendez-vous avec l'au-delà, mais pas forcément pour les mêmes raisons ! 😄

Je fais partie d'une génération qui n'a pas grandi avec Halloween. Chez nous, en France, c'était plutôt la Toussaint, les chrysanthèmes et les visites au cimetière. Les citrouilles, à l'époque, elles finissaient davantage dans la soupe que sur le pas de la porte !

Puis Halloween s'est installée dans notre culture, notamment sous l'influence américaine. Et pourquoi pas ? Je n'ai absolument rien contre le fait de se déguiser, de s'amuser et de distribuer des bonbons aux enfants.

Mais en tant que médium et énergéticienne, il y a quelque chose qui m'interpelle davantage que les costumes de sorcières : l'intention que nous posons derrière ce que nous célébrons et les égrégores auxquels nous participons.

Car finalement, au-delà des déguisements et des célébrations, qu'est-ce que nous choisissons de nourrir ?

Samhain, Halloween, Toussaint : des intentions bien différentes

Bien avant Halloween, Samhain marquait chez les Celtes la fin des récoltes et l'entrée dans la saison sombre. Cette période était associée au passage d'un cycle à un autre, mais également à une proximité particulière avec le monde invisible.

La Toussaint, elle, célèbre les saints dans le calendrier chrétien, tandis que le 2 novembre est consacré à la mémoire des défunts.

Quant à Halloween, elle est devenue au fil du temps une fête populaire, largement tournée vers les déguisements, les frissons et les bonbons.

Trois approches différentes, trois manières d'aborder cette période, mais aussi des intentions collectives qui ne sont pas forcément les mêmes.

Et c'est précisément là que je souhaite vous emmener.

Les égrégores : que nourrissons-nous collectivement ?

Pour moi, un égrégore est une énergie collective alimentée par les pensées, les émotions, les croyances et les intentions d'un groupe de personnes.

Imaginez des milliers, voire des millions de personnes, qui portent leur attention au même moment sur des symboles, des émotions ou des représentations communes.

Certaines vont célébrer dans la joie, d'autres se recueillir dans l'amour et le souvenir. D'autres encore vont jouer avec la peur, l'obscurité ou les représentations de la mort.

Dans ma lecture énergétique, ces intentions participent à nourrir des égrégores différents.

Et cela m'amène à une question essentielle : à quoi choisissons-nous de donner notre énergie ?

Vous avez certainement déjà ressenti l'ambiance d'un lieu où tout le monde vient de se disputer. Vous entrez et, sans même savoir ce qui s'est passé, vous sentez que quelque chose ne tourne pas rond.

À l'inverse, il existe des endroits où l'on se sent immédiatement apaisé, accueilli, presque enveloppé d'une atmosphère bienveillante.

C'est aussi à travers ce type de ressenti que j'aborde la notion d'énergie collective.

Mais attention, je ne suis pas en train de vous dire qu'une citrouille illuminée va ouvrir un portail dimensionnel dans votre salon ! Sinon, avec toutes les décorations dans les jardins, nous aurions quelques sérieux embouteillages entre les mondes ! 😄

Ce n'est pas l'objet en lui-même qui m'intéresse, mais ce qu'il représente pour celui qui l'utilise et l'intention qui l'accompagne.

La peur, le souvenir, l'amour… Quelle énergie choisissons-nous d'alimenter ?

Il ne s'agit pas de dire qu'Halloween serait négative et que la Toussaint serait positive.

Ce serait bien trop simple !

Une soirée Halloween peut être remplie de rires, de complicité et de joie. À l'inverse, une visite au cimetière peut réveiller une immense tristesse, de la colère ou des blessures encore présentes.

L'intention ne dépend donc pas uniquement du nom de la fête.

Elle dépend aussi de ce que chacun y met.

Lorsque nous entretenons constamment la peur, nous pouvons finir par lui donner une place considérable dans notre quotidien. Lorsque nous cultivons la gratitude, l'amour ou le souvenir, nous orientons différemment notre attention et notre vécu.

C'est en ce sens que je parle d'égrégores : de ce que nous contribuons à alimenter, individuellement et collectivement.

Et je crois qu'il est important de prendre conscience que nous ne sommes pas obligés de nous laisser entraîner par toutes les ambiances qui nous entourent.

Nous pouvons choisir notre propre intention.

Honorer nos défunts, ce n'est pas nécessairement les invoquer

C'est une distinction qui me tient à cœur.

Allumer une bougie pour une personne disparue, penser à elle, lui adresser quelques mots intérieurement ou déposer des fleurs sur sa tombe, c'est avant tout lui accorder une place dans notre souvenir et dans notre cœur.

Ce n'est pas nécessairement chercher à provoquer un contact avec le monde invisible.

Et se déguiser en fantôme à Halloween ne signifie pas non plus que l'on invoque quoi que ce soit !

Dans ma pratique de médium, je ne considère pas que les défunts attendent le 31 octobre, leur agenda sous le bras, pour venir nous rendre visite.

Je ne limite pas le lien que je ressens avec l'invisible à une date particulière.

En revanche, je pense que certaines périodes, parce qu'elles concentrent beaucoup d'attention, d'émotions et d'intentions autour de la mort et des défunts, peuvent être vécues avec une sensibilité différente.

Et c'est justement pour cela que je trouve important de ne pas nourrir inutilement la peur.

Et si nous reprenions simplement conscience de nos intentions ?

Nous pouvons célébrer Halloween, honorer nos défunts, nous intéresser à Samhain ou ne rien célébrer du tout.

L'essentiel, à mes yeux, est de ne pas agir uniquement par habitude, sans jamais nous interroger sur ce que nous faisons.

Quelle intention est-ce que je pose ? Qu'est-ce que je souhaite entretenir dans ma vie ? À quel égrégore ai-je envie de participer ?

Cette période peut aussi être une belle occasion de faire le point sur nos propres cycles, sur ce que nous souhaitons laisser derrière nous et sur ce que nous voulons accueillir.

Parce que la spiritualité, pour moi, ne consiste pas seulement à parler de l'invisible. Elle consiste aussi à devenir plus conscient de ce que nous vivons, de ce que nous ressentons et de ce que nous choisissons de nourrir.

Alors, que vous soyez plutôt citrouille, chrysanthème, bougie ou chaudron magique, profitez de cette période comme vous l'entendez !

Mais gardez peut-être cette petite question quelque part dans un coin de votre esprit :

Est-ce que je nourris ce qui me fait peur, ou est-ce que je choisis de nourrir ce qui a du sens pour moi ?

Et rassurez-vous, vous pouvez parfaitement manger des bonbons en réfléchissant à tout cela. La spiritualité n'interdit pas le chocolat ! 😉

Jessie Valembois
Médium · Magnétiseuse · Énergéticienne · Hypnothérapeute spirituelle · Autrice et conférencière

www.magnetiseurjessievalembois.fr

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